« On ne réglera pas la surpopulation carcérale en construisant toujours plus de prisons. » Cette phrase de Louis Vogel résume bien l’enjeu.

Surpopulation carcérale, récidive, efficacité de la peine… Les défis sont connus. Mais la réponse ne peut plus être uniquement immobilière. Elle doit être structurelle.

C’est tout le sens de la mission parlementaire confiée le 13 février par Sébastien Lecornu à Louis Vogel auprès de Gerald Darmanin dont la première phase s’est achevée.

En 3 mois :

  • plus de 80 personnes auditionnées (juges, procureurs, associations, syndicats, responsables d’établissements, agents de probation…) ;
  • 4 juridictions expérimentales étudiées : le tribunal judiciaire de Strasbourg, le tribunal judiciaire de Pontoise, le tribunal judiciaire d’Angers, en coordination avec le tribunal judiciaire de Saumur et en présence des chefs de cour de cour d’appel ;
  • 45 contributions écrites ;
  • une mobilisation forte des SPIP pour renforcer le lien entre juridictions et services pénitentiaires

L’objectif : transformer les conclusions des États généraux de l’insertion et de la probation en mesures législatives et réglementaires concrètes, en amont du second volet de la loi SURE (« sanction utile, rapide et effective ») portée par le Ministre de la Justice.

Le cap est clair :

  • accélérer la réponse pénale
  • redonner du sens à la peine
  • prévenir la récidive
  • développer réellement les alternatives à l’incarcération

La réalité est simple : ces alternatives existent, mais restent encore trop peu mobilisées.

Remise du rapport attendue d’ici juin 2026.

Louis Vogel, parlementaire en mission

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